Qui fait Créneau
Créneau est né d'un constat fait autour de nous : trop de parents cherchent un répétiteur et peinent à en trouver un. Pas parce qu'il manque d'enseignants ou d'étudiants prêts à aider, mais parce qu'ils ne se trouvent pas.
D'où vient l'idée
Les familles cherchent le soir, souvent après un bulletin ou à trois semaines d'un examen. Elles écrivent dans le groupe de la classe, demandent autour d'elles, tombent sur des annuaires qui proposent quelqu'un à quarante kilomètres.
Pendant ce temps, des enseignants du CO et des étudiants de l'Université ou de la HEP habitent le village d'à côté et donneraient volontiers quelques heures. Ils n'ont simplement aucun moyen d'être trouvés par les bonnes personnes.
Créneau veut combler cette distance : montrer qui est proche, vérifier qui il est, dire d'avance combien ça coûte, et faire voir ce que l'élève a réellement gagné.
Nous deux
Célestin
Cofondateur
Célestin conçoit et construit Créneau, de la recherche par commune jusqu'au carnet de progression. Il tient à une chose : que chaque écran dise la vérité, preuve à l'appui.
Délia
Cofondatrice
Délia porte l'idée depuis le début avec Célestin. Elle part de ce que vivent les familles et les répétiteurs, pour que Créneau réponde à leurs vrais besoins plutôt qu'à ceux d'une plateforme.
Ce à quoi nous tenons
Local d'abord
Nous commençons par la Sarine et la Gruyère, et nous grandirons commune par commune, sans perdre la proximité en route.
Vérifiable, pas rassurant
Chaque affirmation porte sa preuve : une date de vérification plutôt qu'un badge, une note toujours avec son nombre d'avis.
Personne ne paie pour rien
Pas d'abonnement, pas de pass : Créneau se rémunère sur les cours qui ont eu lieu, et le dit.
Le moins de données possible
D'un élève, nous ne gardons que le prénom et l'année scolaire, jamais publiés. Les documents d'identité sont supprimés après la vérification.
Créneau met en relation des familles et des répétiteurs indépendants. Nous ne sommes pas leur employeur.